Bastard ! [ft. Moussy and Ako]
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Grandeur du Tournesol

Messages : 58Date d'inscription : 19/06/2016Clan : //Physique de votre personnage : FRUCaractère : FRUCaractéristique particulière : Ses yeux.
Grandeur du Tournesol
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Dim 31 Déc - 21:58
Tu étais une guerrière acquéris, mais malgré tous tu avais encore l'impression d'être une apprentie. Pinson Empereur avait été un bon mentor, il t'avait appris à te battre, à chasser, à grimper, le code du guerrier... Pourtant, tu aurais aimé en apprendre plus, qu'il réponde à toutes tes questions sur cet univers. Quand, comment, pourquoi ? Tant de question sans réponse ! Tu ne supportais pas l'ignorance Grandeur du tournesol, tu ne supportais pas d'être écarté de la vérité. Et il y a quelque chose que tu t'es toujours posé " Pourquoi les anciens ou encore Étoile de Rose frémissait quand on t'appelait ? " Bien sûr tu étais allé la voir ta chef, tu voulais des explications, pourtant elle n'était pas là. Étoile de Rose est de moins en moins présente et c'est louche. Un jour tu avais voulu la suivre pour savoir ce qu'elle trafiquait mais ton mentor t'avait ordonné de ne pas le faire. Tu savais que la siamoise était une dirigeante respectée et appréciée mais pourquoi ? Elle qui dont les origines sont inconnus, surement une domestique, pourquoi là respectons autant ? Comment elle est arrivé à ce stade ?

Tu t'étiras et continuas à marcher vers la Gorge, un endroit que tu aimais bien qu'il soit dangereux. Tu aimais observer l'eau qui était du côté du Clan de la Rivière. Tu aimerais nager comme les poissons, tu aimerais pécher, mais c'était impossible. Tu étais du clan du Vent, les chats les plus rapides de la forêt, pas des nageurs. Tu soupiras et t'approchas à pas de loup du bord , c'était très dangereux ce que tu faisais mais encore une fois tu ne pouvais t'empêcher. Puis qu'elle vue magnifique !

Ta queue écaille de tortue s'agitait, tes moustaches frémissaient et tes oreilles étaient pointées vers l'avant. L'adrénaline, s'emparait de toi. Pourquoi les chats ne volaient pas ? Pourquoi ils n'avaient pas d'aile ? Tu aurais aimé voler Grandeur du Tournesol, voler et massacrer tous les aigles en pleins volent. Cette pensée te fit saliver, de la viande d'aigle... Ça changera du lapin et du lièvre ! Tu entres ouvris la bouche  pour mieux capter les odeurs, l'odeur de ton clan était frais, un chat venait de marquer le territoire récemment, par contre , quoique l'odeur soit familière, tu ne savais pas mettre un nom sur celle-ci, tu ne devais pas passer beaucoup de temps avec ce mâle puisque c'en était un.

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Messages : 457Date d'inscription : 15/08/2017Clan : VentPhysique de votre personnage : Blanc, fourrure fine, court sur pattes, yeux ambrésCaractère : Tu le découvriras bien assez tôt, crois moi.Caractéristique particulière : Regarde mon avatar. C'est un mélange de Greg House et de Sherlock (BBC), alors un nconseil l'ami : enfuis toi tant qu'il en est encore temps
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Lun 1 Jan - 16:07
J'ai demandé à la lune,
Et le soleil ne le sait pas,
Je lui ai monté mes brûlures,
Et la lune s'est moquée de moi.
Et comme le ciel n'avait pas fière allure,
Et que je ne guérissais pas,
Je me suis dis quelle infortune,
Et la lune c'est moquée de moi.

Tu ouvres les yeux. Face à la toute puissante. Qu'elle est prétentieuse cette grande dame ronde et claire. Elle se dit sage. Elle se dit grande. Elle se dit forte. Elle se dit juste et blanche. La forte et intelligente lune. Une grande dame. Qui marquera l'histoire. Et le regardera brûler et s'en sortira indemne. Elle est trop loin pour sentir les flammes la brûler. Du haut de son monde à elle. Patiente, elle attend de voir ce monde brûler. Patiente et persévérante. Brave et lucide. Impénétrable et éternelle.

Tu plisses les yeux. La lune n'est pas sage, elle est irresponsable et dangereuse. Elle n'est pas grande, elle est petite et frêle. Elle n'est pas forte, elle est fragile. Elle n'est pas juste et blanche, elle est hypocrite et poisseuse de son propre sang ainsi que de celui des autres. Elle n'est pas forte et intelligente, elle est faible et dénuée de raison. Elle n'est pas grande, elle est minuscule, un minuscule grain de sable dans un univers répondant au nom de désert du Sahara. Elle ne marchera pas l'histoire, elle la détruira. Elle ne regardera pas son monde brûler, elle le fera brûler. Elle ne s'en sortira pas indemne, elle en mourra. Elle n'est pas trop loin pour sentir les flammes, elle est au beau milieu de la torpeur, ça fait des siècles qu'elle hurle à l'aide mais que personne ne l'entend. Dame lune, de son revêtement blanc de neige. Seule et perdue. Logique mais autodestructrice. Limpide mais cruellement lucide.

Tu es comme dame lune. Tu es nocif. Tu es impur. Et tu aimes ça.

Les limites ? Mais il n'y a pas de limites.

Approchez spectateurs,
Venez tous ensemble assister au Live de la Terreur,
Devant vous les rôles seront inversés,
Car le suppliant deviendra le supplié,
Dans ce monde où le bouffon peut être roi,
Je rendrai ma justice comme il se doit,
Et devant vos yeux, rien que pour ce soir,
Je vais devenir un Montre de Foire !

Tu ne demandes qu'as atteindrais les limites de l'obscènes, les limites de l'irresponsable et du dangereux pour voir ce monde brûler. Ils ont voulu te faire brûler, tu brûleras avec eux.

Une odeur attire ton attention. Tu contournes celle ci pour ne croiser personne. A ton plus grand malheur, c'est un autre venteux. Quel aurait été ton plaisir à ce que ça soit un guerrier ennemi. Tu bordes la rivière pour y tendre le cou et y laper un peu d'eau. Elle te glace le sang en tombant lourde dans son estomac.

- Mais qu'Est-ce que tu fous ici toi ? Miaules tu quand la silhouette famélique fait un pas vers toi. Elle ne pouvait pas passer par l'autre côté ?

Tu ne sors pas ton museau d'au dessus du filet d'eau pour lui faire face. Tu la regarde, mais du coin de l'œil. Là où on fait plus attention à tout. Fermé dans une coquille vernie d'un calme olympique. Ecaille de tortue et blanche. On en voit pas souvent de cette couleur là.

Grandeur du Tournesol

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Dim 14 Jan - 14:44
L'odeur ne partait pas et tu décidas de te lever. Tu réfléchis quelques minutes avant de pister le chat de ton clan, voulant mettre un nom et un visage sur celui-ci. Tu avanças lentement, prenant ton temps, tu n'avais pas la moindre idée de ce qu'il allait t'arriver, tu n'avais pas l'idée que cette journée aller changer ta vie d'A à Z. Soudainement, tu aperçu la forme blanche boire. C'est de là que venait l'odeur, de cet ange sur terre. Le chat était blanc comme une colombe, on pouvait voir ces muscles sous sa fourrure plus ou moins dense. Sa queue était touffue comme celle d'un renard ce qui lui donnait un certain style. Même s'il est court sur pattes se mâle en impose. Tu le trouvais très intimidant Grandeur du Tournesol, tu étais pétrifiée, mais tu voulais risquer un pas, sachant que cela te ne ressemblait pas.

- Mais qu'Est-ce que tu fous ici toi ? Miaula-t-il

Tu t'immobilisas encore une fois, tu n'avais jamais été timide pourtant ce mâle tu avais encore une fois arrêté. Tu tremblas comme une apprentie quand son regard d'un magnifique doré se posa sur toi. En plus d'être imposant il était beau comme un dieu. Tu essayas de ne pas rester debout, planter comme un piquet, à le regarder comme une idiote. Tu cherchais une réponse , tu t’assis alors maladroitement. Que pouvais-tu le répondre sans paraître idiote ? Tu n'étais pas guerrière depuis quelques lunes, il le savait surement et te prenais encore pour un chaton vu la question. Après tous, c'est un endroit interdit aux apprentis ici.

- " J-J'aime bien cette endroit … " répondis-tu timidement.

Pourquoi à chaque fois que tu ouvrais la bouche tu avais l'impression de dire une connerie ? Tu relevas la tête, inspirant l'air frais. Tu devais te reprendre, ça ne te ressemblait pas cette attitude. Tu posas ton regard grenat almandin sur le mâle, tu te demandais comment il s'appelait, il devait voir un nom aussi beau que lui. Tu devinais aussi qu'il avait un fort caractère vu comment il choisit ces mots. Tu avais l'impression de le déranger, vu comment il n'avait pas bougé. Il ne te prenait pas en considération. Tu te mordis la lèvre avant d'ajouter avec assurance :

- " Grandeur du Tournesol , et toi ? Que fais-tu ? "

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Dim 14 Jan - 16:56
Tu finis par enfin dresser la tête hors de ce torrent empestant le poisson. Tu fais face à la chatte à la stature maladroite. L'animal est grand, mais svelte et possède une fourrure encore très claire. Elle doit être guerrière, mais pas depuis très longtemps. Ton pressentiment se confirme lorsque tu entends son miaulement. Claire et assuré. Mais il n'a pas la puissance de l'expérience d'un guerrier aguerrit. Mais après tout, même toi, tu ne l'as pas, ce miaulement. Le tien est un ténor. Puissant, mais espiègle. Comme le bruit du torrent sourd qui gronde. Parce que tu as beau grogner, feuler et vomir ton âme en injures et en provocation, pas un seul de ces chiens galeux ne réagit. Tu es en silencieux. On a mis une sourdine sur tes cordes vocales, mais parler avec les griffes, ça perd de son charme.

Tu n'as pas envie de discuter avec qui que ce soit, encore moins avec une personne. Encore moins avec une venteuse. Encore moins avec une femelle en chaleur. Alors tu lui tournes le dos, la queue basse, la tête haute, et tu commences à t'éloigner vers les fourrées. Pour mieux la provoquer, car il est toujours bon de provoquer tes victimes, tu passes juste à côté d'elle, tu l'effleures même. Tu t'éloignes à pas vifs. Mais la femelle insiste.

- Grandeur du Tournesol, et toi ? Que fais-tu ?
Tu reste silencieux et tourne la tête, toujours une patte en suspend dans l'air stoppé dans ta marche.
- Es-tu stupide ou le ferais-tu exprès ? Miaules-tu d'un ton mielleux. Comme quand on parle à un chaton qui aurait dit que lui, il aimerait bien être dictateur quand il sera plus grand. L'humiliation, c'est une porte à toujours laisser ouverte si on ne veut pas se laisser rabaisser par qui que ce soit. Elle ne t'aurait sûrement rien fait, cette femelle qui te regarde des griffes aux oreilles intimidée comme si elle avait vu un de ces chats morts qui reviennent parmi les vivants. Comme si elle regardait une hallucination. Ca, c'est la première fois que ça te le fait. La première fois que les ondes de ton interlocuteur montrent une certaine attirance à ton égard. Elle va bien vite le regretter.

Ton nom, on s'en fiche. Comme tu te fiches éperdument du sien. Et de ce qu'elle fait ici. Ce que tu veux, c'est qu'elle parte.
- Je me fiche de ton nom, dégage d'ici avant que ta maman ou ton compagnon ne s'inquiète pour toi et vienne ME les briser pour que je les aide à te chercher. Miaules-tu d'un ton qui laisse présager de ton agacement. Mais tu es un excellent comédien. Et un calculateur fourbe et manipulateur.

Evoquer sa mère comme si elle était un chaton l'humilie, mais celle du "compagnon" montre une fausse poste d'un quelconque intérêt que tu porterais à la femelle. Ca ferait un peu le genre de phrase qu'on se demande quand on est intéressé par un autre chat. "Est-ce que je l'intéresse" se demande-elle peut-être, ton plan étant de lui donner une fausse piste sur ton jugement pour mieux la décevoir ou l'embrouiller. Les espoirs de ta compassion se brisent avec la phrase "ME les brise" qui indique que tu veux être seul. Et encore un faux espoir comme quoi quelqu'un doit forcément tenir à elle. Bien que tu n'en ai pas grand chose à faire qu'elle soit seule ou torturée de l'intérieur.

La seule chatte qui mérite un tant soit peu d'intérêt pour sa souffrance, c'est celle qui se tient dans la tanière du guérisseur. (Je pense qu'il serait intéressant d'intégrer à un moment Nuage des Rivières à ce rp)

La cible sur le front de "Grandeur du Tournesol" est à présent fixée. Elle n'a absolument aucun intérêt. Mais ce sont ceux qui n'ont aucun intérêt qui sont les plus marrant à regarder. Il est très amusant de voir dans leurs yeux la désillusion et la haine qu'ils te vouent.

Mais pour avoir des yeux, les siens sont surprenants. Cela te rappel même un douloureux souvenir. Car ce sont aussi les yeux de Douce Huile qui t'avait attiré la première fois. Mais les yeux de la guerrière sont pour le moins rare et assez beaux. Les yeux sont une porte ouverte vers l'intégralité de l'âme de leur possesseur. De quelle couleur est la sienne ? Comment deviendra-t-elle après que l'avalanche de flammes ne l'ai fauchée ?

Grandeur du Tournesol

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Grandeur du Tournesol
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Mer 31 Jan - 17:32
Tu attendais une réponse, essayant de rester statique, essayant de te donner une allure d'adulte. Car oui, tu ne voulais pas paraître comme un chaton devant lui. Pourquoi ? Il t'attirait, physiquement pour l'instant , après tous tu ne connaissais rien de lui. Il était resté silencieux depuis que tu avais posé ta question, avais dû dis autre chose ? Ou... entendait-il tes pensés ? Tu rougis sous ta fourrure tricolore, essayant de garder un visage neutre et non troublé par soi. Tu continuas à le détailler du regard quand celui-ci tourna la tête vers toi.

- Es-tu stupide ou le ferais-tu exprès ?

Outch. Tu avais belle et bien dit une connerie... Tu changeas de patte d'appui, trépignant le sol sous toi. Tu étais mal à l'aise , et tu ne voulais pas paraître mal à l'aise devant lui. Tu cherchas une réponse Grandeur du tournesol, cherchant quelque chose pour relancer la discussion. Mais à chaque fois ta pensée fit rediriger vers lui, son corps, passant du bout de son nez à l’extrémité de sa queue. Son regard lui te faisait frémir...doucement...tendrement... Tu n'étais pas en chaleur jeune femelle, tu avais juste un coup de foudre , de foudre pour ce mâle dont l'estime pour toi doit être au plus bas...

- Je me fiche de ton nom, dégage d'ici avant que ta maman ou ton compagnon ne s'inquiète pour toi et vienne ME les briser pour que je les aide à te chercher. te miaula t-il  avec une pointe d'agacement dans la voix.

...Vraiment bas. Les oreilles plaqué en arrière , l'échine hérisser, tu avais reculé d'un pas comme s'il t'avait donné un coup. Tu ne savais pas pourquoi il avait dit ça, tu ne l'avais rien fais, de plus , ça devait se voir que tu n'avais pas de compagnon non ? Tu étais assez...assez... Puis tu ne restes plus entre les pattes de ta mère depuis longtemps , tu es une guerrière maintenant, donc il l'a clairement fait exprès. Grandeur du Tournesol ne commence pas par " Nuage " ... Tu étais attristé et surtout blessé, tu ne savais pas quoi dire. En temps normal tu aurais réagi assez violemment mais là, on parlait de lui. Malgré ça il y avait encore un " truc "

- " De un , je suis pas stupide et je ne le fais pas exprès , je sais pas ce que j'ai dit mais je suis désolée... Ensuite , ma mère ça fait des saisons que je ne suis plus au stade à la téter ! Mon compagnon si j'en avais un ce qui ne serait pas près d'arriver aura qu'à me chercher seul. Je vais pas me mettre avec un chaton non plus !
"
tu ne l’avais pas agressée ni crier dessus , juste en fronçant dessus avec une pointe indignation dans la voix.

La curiosité avais repris rapidement le contrôle de toi. Lentement , tu risqua un pas , puis deux , puis trois vers lui , gardant quand même une distance avec le matou , au cas où il griffe le vilain ~

- " Hé... Je veux juste faire connaissance avec toi , alors pourquoi tu es si... agressif ? Y'a un truc qui va pas ? "

Tu n'avais pas parlé comme une mère à son chaton mais comme Grandeur du tournesol, avec de grands yeux qui exprime toute ta curiosité, la bouche entrouverte comme si le suspense ne te permettre par de respirer qu'avec le nez. Ta queue fouettait l'air lentement, attendant sa réponse, à lui cet ange spécial descendu sur terre


[Ce serais intéressant oui :3]

Embrasement des Flocons

Messages : 457Date d'inscription : 15/08/2017Clan : VentPhysique de votre personnage : Blanc, fourrure fine, court sur pattes, yeux ambrésCaractère : Tu le découvriras bien assez tôt, crois moi.Caractéristique particulière : Regarde mon avatar. C'est un mélange de Greg House et de Sherlock (BBC), alors un nconseil l'ami : enfuis toi tant qu'il en est encore temps
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Lun 2 Avr - 18:50
Tu te demandes pourquoi cette femelle réagit ainsi à l'agressivité qui est tienne. Parce que tu l'attires. C'était enfantin. Mais ça t'agaçait. Pourquoi cette cervelle en pouding te trouve si.. Irrésistible ?! C'est agaçant. Tu devais jouer avec elle, comme elle s'amuse avec toi, avec ton image. Mais c'est encore elle qui joue avec toi. Même si tu es odieux, méchant et insultant, elle reste là. POURQUOI ?! Une simple attirance physique ne peut pas faire une telle alchimie dans les yeux de ce chat !

Tu eu soudain envie de planter tes griffes dans sa fourrure. De l'étrangler, de l'éviscérer. Son regard, son attirance à ton égard te dégoute. Douce Huile, quand elle te regardait, on aurait dit qu'elle te dévorait tout entier. Tu avais plus pour elle de l'admiration que de l'amour. Tu étais jeune. Trop jeune. Tu ne pouvais pas comprendre. Mais c'était légitime, non ?

Embrasement des Flocons, cesse de penser à elle, tu n'es plus un apprenti, tu es un guerrier. Même un vétéran. Et la gamine qu'elle a abandonné, maintenant, c'est la tienne. Tu t'es libéré de la mort de Mikiniana. De celle de Douce Huile. A la maladie de Nuage des Rivières. Tu peux survivre à tout. Tu es la flammèche qui survit à l'hiver. Non, tu es un brasier. Un brasier qui flamboie dans la froideur de l'hiver.

- De un , je suis pas stupide et je ne le fais pas exprès , je sais pas ce que j'ai dit mais je suis désolée... Ensuite , ma mère ça fait des saisons que je ne suis plus au stade à la téter ! Mon compagnon si j'en avais un ce qui ne serait pas près d'arriver aura qu'à me chercher seul. Je vais pas me mettre avec un chaton non plus ! Comme c'est pathétique. Un chaton indigné. N'importe qui trouverait ça mignon. Mais toi, tu n'es pas n'importe qui. Toi, tu es (je suis désolée, j'ai vu Captaine America hier je DEVAIS le faire) le capitaine de la mauvaise fois et de l'anti-candeur. Captaine Connard. Peu intimidé, ou même intéressé, tu clignes des yeux, tu attends la suite.

- Hé... Je veux juste faire connaissance avec toi , alors pourquoi tu es si... agressif ? Y'a un truc qui va pas ? Tout va bien. Grandeur du Tournesol. Tu clignes des yeux. Tu redresse ta hauteur, tu laisses le soleil faire briller ta fourrure blanche. Analysant avec soin ce que tu vas faire. Ce que tu pourrais faire. Et ce qui pourrait arriver.

Première possibilité. Rester impassible. Et répondre d'un haussement d'épaules.
Inutile. Ca n'avancerait à rien.

La chatte s'était avancée. Ses yeux te faisaient.. Peur.

Cette fille là, ce qu'elle voulait, c'était pas que tu foutes la paix. Pas que tu dégages de son putain de chemin car tu étais un petit connard de première qui se croit tout permis. Ni un méchant guerrier qui était venue l'embêter. Pour elle, tu étais un chat fascinant. Ce que cette fille voulait, c'était... Toi. Juste toi. Elle voulait t'avoir dans son champs de vision? Elle voulait te connaître. T'observer. Elle te voulait toi.

Et c'est précisément ça qui te faisait peur.

Alors, tu as reculé, méfiant. Tant pis pour ton analyse. Il y a plus important. Plus urgent. Qu'elle arrête de te regarder comme ça !

- Qu'Est-ce que ça peut te faire ? Tu dois contrôler la modulation de ta voix. Elle commence à être agressive. Tu reprends, prenant plus sur toi que d'habitude pour contrôler ton corps. Que ça aille ou pas, qu'Est-ce que tu en as à faire de qui je suis ?

Ne réponds pas. Vas t'en.

Mais elle resta là. Un bruit avait attiré son attention. Elle s'était détournée de toi avec une confiance palpable. (Désolée de jouer Tournesol comme ça, c'est pour l'entrée de Rivou..)

La petite forme noire sorti des fourrées, d'un pas pressé avec une grosse touffe d'herbes dans la gueule.

- Nuage des Rivières, regarde où tu vas ! Mais l'imbécile continua de marcher. Tu n'avais peut-être pas parlé assez fort. Tout ça à cause d'elle. C'est elle qui t'a perturbé. Qui t'a empêché de prévenir ta fille du danger.

Merde ! La petite boule noire poussa un miaulement surprit lorsque de la terre se déroba sous elle.

- NUAGE DES RIVIERES ! Miaula-tu d'un miaulement puissant. D'un bond, tu rejoignis ta fille et passas une pattes sur sa cage thoracique et attrapa la peau de son cou d'une mâchoire presque féroce.

- Mes plantes... Miaula-t-elle tout doucement. Comme s'il n'y avait pas des trucs plus importants. (Je vais jouer Rivou, attend avant de rp)

Chant des Rivières

Messages : 146Date d'inscription : 16/08/2017Clan : VentPhysique de votre personnage : Grâcieuse chatte noire au poil épais sans être très long et aux yeux cristallins. Elle est courte sur pattes et très frêle, une très mauvaise combattante, pas très rapide et une véritéble incapable à la chasse. Mais très douce et agile. Caractère : Une douce femelle très attentive et aimable. Très respectueuse envers ses ainés, elle reste d'une infinie discrétion et possède la douceur d'une mère alliée à l'innocence et la pureté d'un enfant. Facilement impressionnable mais tout simplement incapable de devenir une guerrière. Caractéristique particulière : Elle est schizophrène~ ♥
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Sam 7 Avr - 12:10
Je ne faisais que ramasser des plantes. Quel mal y a-t-il à ça ? Pourquoi a-t-il fallu que cette hallucination m'emmène si loin ? Pourquoi est-ce que c'est Embrasement des Flocons était là ? Pourquoi n'ais-je pas senti sa peur ? D'habitude, ça me sort de mes hallucinations. Pourquoi je ne l'ai pas entendu m'appeler ? Pourquoi a-t-il fallu qu'il vienne me chercher ? D'habitude, ça essaye de me faire peur, si elle estime que je le mérite, elle essaye de me faire du mal, elle n'a jamais.. Essayé de me tuer.

Me noyer. Elle a voulu me noyer !

Tremblante, je sens que Embrasement des Flocons est là, juste à côté de moi. Il me tient toujours par la peau du cou. Il doit attendre que je fasse un mouvement. Que je lui demande de me lâcher. Être sûre que je vais bien. Je sens sa peur. Il a eu peur, ça oui. Très peur. Mais je me demande s’il n’y a que ça.


Tandis que les dernières bribes de l'hallucination s’évaporent, j’entend sa voix. Il m’appel. Tout doucement. On dirait qu’il ne veut pas qu’on l’entende m’appeler comme ça. Pourquoi ? Il y a quelqu’un d’autre ? Ca ne fera qu’un spectacle d’un monstre de foire en plus, pour le clan. Non ? Ou alors, c’est un ennemi. Mais s’il était vraiment d’un clan différent, il aurait été chassé par le chat blanc sans la moindre hésitation. Et de toute façon, pour lui, la totalité du clan est son ennemi. Je me suis demandé si je faisais exception. Exception à la règle du “Captaine Connard n’aime personne” comme il se plaisait à le dire. Mais même les gens méchants aiment quelqu’un. Même un peu. Penser que ce quelqu’un pourrait être moi me proféra un bien fou. Je ne sais pas pourquoi. J’étais heureuse d’avoir de l’importance pour mon père adoptif. Même un tout petit peu.


Je n’ose pas parler, mais je tourne vers ses yeux ambrés figés dans le vide une expression pétillante. Pas tout à fait fausse. Il m’avait redonné un panache certain. Je me suis tortillée pour attirer son attention. Puis il me libéra.


J’ai cherché des yeux la bête qui l’a mit dans cet état. Ca ne peut pas être que moi, si ? Ce n’est pas la première fois que je me mets en danger et qu’il revient me chercher. Entre les ronces et quand je hurlais à la mort dans la tanière du guérisseur parce que Torrent des Esprits était parti, ne pouvant m'emmener et que je paniquais, ne voyant plus de lumière, comme une aveugle.


Il y avait face à moi une jolie femelle écaille de tortue et blanche. Avec de beaux yeux légèrement rougeoyants.
- Bonjour. Je ne crois pas t’avoir déjà vue, je suis Nuage des Rivières, l’apprentie guérisseuse, tu dois déjà me connaître, j’ai une belle réputation de casse-cou dans le camps. J’allais passer pour une maladroite de service. Mais l’important était qu’elle cesse son emprise pétrifiante sur le chat blanc derrière moi qui arrivait au petit trot.

Grandeur du Tournesol

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Ven 20 Avr - 14:11
Tu attendis patiemment, l'observant en essayant de rester la plus naturelle possible. Pourtant, les battements de ton coeur hurlaient dans tes oreilles. Les attendait-il ? Tu ne savais pas et tu n'espérais pas. Tu ne voulais pas paraître pour ce genre de chatte facile, tu voulais juste le connaître puis au fur et à mesure devenir beaucoup plus intime avec lui. Il cligna des yeux et se redressa. Sa belle fourrure immaculée brillait au soleil comme une grande lande enneiger. Le mâle semblait irréel à ce moment-là, comme un ancien revenu d'entre les morts illuminés par les étoiles.

Captivée , tu risquas un pas. Mais Embrassement des Flocons le remarqua et recula , te lançant un regard méfiant. Hé merde... Gênée de t'être fais prise la patte dans le sac , tu enroulas ta queue autour de tes pattes.

- Qu'est-ce que ça peut te faire ? tu sursautas au son de sa voix, elle était particulièrement agressive, tu le regardas, comme pour l'interroger du regard, qu'est-ce qu'il n'allait pas chez lui ? Que ça aille ou pas, qu'Est-ce que tu en as à faire de qui je suis ?

Tu entrouvris la bouche pour lui répondre, pour lui dire que tu la captives [Je sais pas si ça se dit] , que tu aimerais passer tout ton temps avec lui à parler, à rire et p'tre à... s'aimer ? Mais au dernier moment un bruit avait attiré ton attention et en fronçant des sourcils tu te détournas de l'Apollon. Tu vis alors une petite boule noir sortir des fourrées comme si elle était pressée, tenant dans sa gueule de l'herbe.

Tu entendis Embrassement de Flocons dire quelque chose sans vraiment l'entendre. Tu regardais toujours la petite boule noire qui n'avait rien à faire là ? Elle continua à marcher, comme seule au monde vers le gouffre létal. C'est à ce moment que tu compris le danger qu'elle courait. Tu te relevas d'une traite prête à aller l'aider mais voir le sol se dérober sur la petite chatte te tétanisa.

Le mâle blanc cria et bondit, rejoignant l'apprentie. Tout se passa très vite mais en même temps très lentement. Comme si le temps était suspendu. Mais finalement il réussit à la sauver et la ramener en sécurité loin des bords. Tu soupiras longuement, tu t'étais relâché, la petite boule noire ne risquait plus rien.

Sans que tu saches pourquoi, les deux avaient une certaine relation. Alors tu les laissas quelques minutes seules. T'avançant plutôt vers le gouffre. Elle allait faire une grande chute. Heureusement qu'Embrasement des Flocons était là. Décidée, tu t'approchas des deux chats doucement, rencontrant le regard bleuté de la noiraude.  

- Bonjour. Je ne crois pas t’avoir déjà vue, je suis Nuage des Rivières, l’apprentie guérisseuse, tu dois déjà me connaître, j’ai une belle réputation de casse-cou dans le camps.

De près , tu la reconnaissais Nuage des Rivières , tu fus encore plus reconnaissante envers le Clan des Etoiles d'avoir permis à Embrassement des Flocons à sauver votre apprentie guérisseuse. En parlant de lui , tu l'entendis revenir vers vous , mais pour l'instant tes yeux étaient bloqués sur l'apprentie guérisseuse, la dévisageant sous toutes les coutures

- " Enchantée Nuage des Rivières , moi je suis Grandeur du Tournesol. " lui répondis-tu avec douceur. Elle était bien calme pour une chatte ayant frôlée la mort. La petite ne devait pas être facilement choquable " C'est bien de s'amuser mais il faut aussi être prudente " tu lui tapas gentiment le bout du nez avec la queue.

Embrasement des Flocons

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Ven 20 Avr - 15:01
[Je joue les deux en même temps là, ok ? x)]
La petite s'approcha de la forcenée. Elle s'assise devant la guerrière et plongea son regard si particulier dans celui de la femelle en chaleur. Tu reconnus ce regard. C'était son regard d'observation. Bientôt, il se perdrait dans une sorte de vide. Elle entamerait sa phase d'analyse.

- C'est bien de s'amuser mais il faut aussi être prudente. Nuage des Rivières se raidit un instant à ces mots. Comme si elle n'était pas sûre de comprendre. Nuage des Rivière, elle, était intéressante à observer. Son fonctionnement était simple et complexe à la fois, et son intérêt innocent n'était jamais voilé par l'agacement.

- Euhm. Je ne.. M'amusais.. Pas vraim-ment. Eheh. Miaula la petite venteuse gênée. Tu aurais bien voulu dire à l'autre écervelée de se taire, mais tu voulais voir la suite des évènements. Et puis Nuage des Rivières devait bien apprendre à se débrouiller. Elle était déjà forte, certes, pour sa maladie. Mais tu te demandais ce qu'il lui arriverait, dans sa tête, quand Graine Solaire te chasserait du clan une fois chef. Tu voulais voir dans les yeux de la novice l'analyse se dérouler.

Nuage des Rivières était impressionnante. Tu avais compris qu'elle entendait des voix, et tu avais théorisé que c'était pour ça qu'elle réfléchissait si vite.

Tu t'approches des deux femelles patiemment. Tu te sens plus en.. Sécurité, des pulsions de l'autre cinglée avec ta fille à tes côtés. Tu remarquas du coin de l'œil qu'elle avait la même posture que toi. Fière et dynamique. Le poitrail non bombé, le dos droit, la tête en avant, légèrement penchée, les yeux bien ouverts, la queue ballante sur le sol pour intercepter les détails au sol, moustaches déployées. Vous agissiez tout deux non pas par méfiance mais par intérêt. Toi, parce que tu te fichais pas mal du danger, elle, parce qu'elle était d'un naturel curieux et ne voyait tout simplement pas le danger, à part quand sa tête les lui montraient.

- Et toi, pourquoi tu es ici, Grandeur du Tournesol ? Embrasement des Flocons n'est pas d'un naturel très chaleureux, je me doute bien que tu n'es pas ici par plaisir. Elle te lance un regard malicieux et satisfait. Traitresse. Songeas-tu en couchant l'une de tes oreilles en arrière. Chose qu'elle remarqua et analysa en quelques instants. Triomphante, elle marqua un peu plus son air malicieux vers toi. Puis elle reprit son air détendu et amusé pour regarder Grandeur du Tournesol.

Elle n'avait jamais fait ça, elle ne s'était jamais montrée malicieuse avec toi. Ni aussi proche de toi. Pas mécaniquement, mais physiquement. Pas de son plein gré du moins. Elle le faisait donc exprès. Si Grandeur du Tournesol ne te plaisait pas du tout, en revanche, Nuage des Rivières avait l'air de bien l'aimer.

Tu plantas ton regard couleur de miel vers la guerrière ennemi et.. Fis confiance à Nuage des Rivières. Que l'analyse complète commence.

Si tu avais été dans la tête de Nuage des Rivières, tu aurais été persuadé qu'elle avait la même musique que toi dans la tête. [*Lancer le thème de Sherlock dans ton Juke-Box mental te remplie de DETERMINATION]

Fourrure écaille de tortue et blanche.
Elle était plaquée, bien soignée, brillante. Elle était fière, une guerrière, une femme. Elle voulait être digne et grande. Cependant. Pelage lissé par de nombreux coups de langue, donc à tendance suicidaire. Les poils. Evidemment.

Petit gabarit.
Sa petite taille et sa finesse sont peut-être al raison d'une posture si droite et royale. Non, c'est même sûr. Surtout que tu l'avais insultée. Et que malgré son malaise de chatte en chaleur, elle était restée raide comme la justice. Son apparence pour les autres est très importante.

Mots d'ordre ? A la vue de somment elle voulait te connaître et t'aider, compassion. Gentillesse à la manière dont elle parlait à la novice maladroite qui venait de manquer de se tuer. Honneur à la vue de sa posture impériale.

Elle n'avait pas réagit.
Nuage des Rivières avait été à deux doigts de trouver la mort. Elle n'avait pas réagit. Elle était restée pétrifiée. Bonne combattante, sûrement. A en juger par ses muscles noueux. Mais elle devait manquer de sang froid. C'est également son attitude par rapport à toi qui te l'avait apprit. Elle perdait tout ses moyens face à un pauvre mâle. Un mâle qui l'avait insultée en plus.

Sa cage thoracique.
Son cœur devait battre très vite. Car le cœur s'accorde à la respiration. Et son poitrail se soulevait par saccades, avant que ça arrive. C'était gravé dans ton disque dur interne. Les données étaient stockées malgré qu'une envie notoire de l'ignorée t'avait traversé l'esprit. Mais tu l'attirais. Une novice venait de réchapper de très près à la mort sous ses yeux, l'apprentie guérisseuse du clan du vent qui plus est.

Sa compassion.
Un chat vraisemblablement agressif qui panique en sentant l'attraction qu'une femelle a à son égard. Dans ces cas là, surtout quand le chat nous attire, on veut l'aider. C'est bien ce qu'on fait, dans ces cas là, quand on est attiré par quelqu'un ? On veut qu'il se sente bien, ce genre de petites attentions stupides, non ?

Stupides ?
Tu avais sentis ton cœur vibrer dans ta poitrine quand Douce Huile t'a ramené contre elle en te disant que tout irait bien quand Cœur de Jais est mort.
Tu avais tremblé quand Nuage des Rivières avais rétorqué à "Mais je n'ai pas de cœur. Ou d'âme. C'est comme tu préfères. Et si tu veux de l'attention, ne m'en demande pas. Tu sais que je n'arrive pas à en donner, vas voir quelqu'un qui t'en donnera volontiers", l'affirmation suivante, "Tu as un cœur. Il bat dans ta poitrine, je le sais, je peux le sentir, regarde." elle avait collé son crâne à toi pour le sentir battre contre son front. "Je ne te demande pas d'attention, c'est toi qui veut m'en donner. C'est pour ça que TU es mon papa, et personne d'autre. C'est pour ça que je TE demande à toi, que je reste avec TOI, et personne d'autre. Tu ne veux pas d'aide ? Je te la donnerai de force."

Et ce regard de "tu ne veux pas d'aide ? Je t'en donnerai de force" brillait bien souvent dans les yeux de l'apprentie guérisseuse.

Grandeur du Tournesol

Messages : 58Date d'inscription : 19/06/2016Clan : //Physique de votre personnage : FRUCaractère : FRUCaractéristique particulière : Ses yeux.
Grandeur du Tournesol
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Lun 13 Aoû - 15:55
Tu la regardais avec une bienveillance pure, n'étant pas gentille avec elle pour te mettre dans la poche le bel Apollon. Non, tu étais gentille et inquiète pour elle car c'était une chatte comme toi. Elle essaya de répondre par une phrase l'apprentie guérisseuse, et tu penchas légèrement la tête sur le côté. Tu ne comprenais pas ce qu'elle voulait dire mais soit.

Vous étiez peut-être du même clan mais tu ne savais rien d'elle mise à part que c'était votre apprentie guérisseuse. En réalité tu ne connais pas tous les chats de ton clan. Quelques-uns de nom mais les autres restaient des énigmes à tes yeux. Des énigmes qui ne seront pas résolues de si peu, toi qui t'amusais seule ou avec ton groupe d'amis sans ce souciez des autres.

Tu l'as fixé tellement que ça en devenait gênant. Alors tu détournas légèrement les yeux, tu ne voulais pas paraître malpolie Grandeur du tournesol, tu savais que certains n'aimaient pas être dévisagés de la sorte. Pourtant tu pouvais sentir le regard Nuage des Rvières sur toi. Il semblait être accroché à toi. Et on va dire que c'était un peu stressant. Comme si elle te jugeait du regard, quelle essayait de te mettre une " étiquette ". Tu n'aimais pas les gens qui jugeaient sur les apparences Tournesol, tu ne comprenais pas pourquoi on avait besoin de mettre une étiquette sur une personne, comme si c'était trop dur de lui parler pour connaitre la vraie personne. Car tu savais que les apparences étaient trompeuses et que l'extérieur ne reflétait pas toujours l'intérieur. Une magnifique chatte pouvait très bien être une garce et un chat maigre pouvait très bien être un grand stratège.

Et c'est aussi pour ça que tu étais si curieuse et si bavarde. Tu voulais connaître tous de ce monde , toutes les personnes y habitant et toute la flore y pouvant pousser. Embrasement des Flocons faisait partie des gens que tu voulais connaître à tout prix. Tu voulais savoir pourquoi il se comportait de manière si... agressive.

- Et toi, pourquoi tu es ici, Grandeur du Tournesol ? Embrasement des Flocons n'est pas d'un naturel très chaleureux, je me doute bien que tu n'es pas ici par plaisir.

Tu reposas les yeux sur la noiraude, ne remarquant rien du petit jeu des chats présents en face de toi. Tu étais peut-être d'une naïveté agaçante Grandeur du tournesol, mais tu n'étais pas facilement blessable. Enfin. Normalement. Aujourd'hui était un jour assez bizarre, le mâle blanc troublait tes actions. Tu n'aimais pas ça mais en même temps tu voulais qu'il te trouble encore, encore et encore... Heureusement tu avais appris à rester impassible, tu ne laissais jamais ce genre d'émotion envahir les traits de ton visage. Tu restais droite.

- " J'étais venu ici pour répondre à mes questions " Oui oui , tu restais vague , tu ne voulais surtout pas qu'on te traite de chaton ou débile. " Bien que dangereuse , les Gorges sont l'uns des plus bels endroit du territoire. "

Tu aimerais voler comme un oiseau , prendre ton envole...

- " Car quand on prend de la hauteur... Le monde s'ouvre sous nos yeux "

Le monde si vaste, si mystérieux, du ciel on peut trouver des réponses non ? La preuve, le Clan des Étoiles est dans la toison argentée et ils savent tous et voient tous. Mais toi, tu peux avoir la chance de tous connaître de ton vivant, un savoir sans limite, sans frontières. Tes yeux almadin laissaient transparaître ta rêverie. Oui... tu étais une rêveuse. Encore une facette qui pouvait se rapporter à ton côté gamin.

Rêveuse, naïve et curieuse obstinée... Il semblerait que tu sois vraiment le contraire d'un certain chat blanc !

Embrasement des Flocons

Messages : 457Date d'inscription : 15/08/2017Clan : VentPhysique de votre personnage : Blanc, fourrure fine, court sur pattes, yeux ambrésCaractère : Tu le découvriras bien assez tôt, crois moi.Caractéristique particulière : Regarde mon avatar. C'est un mélange de Greg House et de Sherlock (BBC), alors un nconseil l'ami : enfuis toi tant qu'il en est encore temps
Embrasement des Flocons
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Lun 13 Aoû - 17:18
(Ca se passe avant qu'elle soit guérisseuse à part entière et que Floflo ai son apprenti Pierre Tombale)
Elles sont plus belles qu'impressionnantes. Confondre les deux mots est un peu trop facile. Miaules-tu, laissant ta queue s'agiter d'un spasme rude. Désireux de montrer ton envie de partir d'ici. Tu aurais pu partir. Certes. Mais tu n'avais pas l'intention de laisser Nuage des Rivières ici, seule avec elle.

Si on parle de beauté, les chûtes vues d'en haut sont bien plus belles que des gorges. Tu étais un peu large, là. Le rocher d'observation était absolument magnifique. Les chûtes aussi. Et la plaine sous le camps était un terrain d'une élégance non négligeable.

Si le concept de beauté existe réellement bien sûr. On a un mot pour cette merde, mais pas de définition propre et précise. Si je te demande ce que c'est qu'un truc "beau", tu vas m'sortir quoi ? Que c'est agréable à regarder. C'est plus que subjectif, et douteux.

Tu remarques les regards des deux femelles avec toi s'échapper vers un autre monde. Tandis que tu gardais les tiens férocement accrochés à la réalité. Peut-être parce que tu ne veux pas voir ce que tu pourrais voir, si tu le laissais aller au rêve éveillé. Voir tes vraies pensées. Tes vrais désires. Tes vraies opinions.

Ce sont les bipèdes qui ont formé les gorges ? Miaula d'une petite voix Nuage des Rivières, s'approchant du bord d'un pas visiblement prudent et stressé.

Demande à ta nouvelle meilleure amie. Prononces-tu d'un ton détaché. Tu n'étais pas vexé. Tu voulais te perdre dans la réalité. Et non dans un rêve.

Tu te gênes pas d'habitude pour envoyer bouler ceux que tu veux pas voir sur ton chemin. Miaule-t-elle en se penchant sur le côté, essayant de voir ton visage.

Les autres ne me regardent pas comme si j'étais un putain de bout de viande.

Langage ! Miaule-t-elle, feignant l'indignation.

Quoi, tu veux que je sois méchant ? Ok. T'es sûre de toi ? Tu trembles. T'es pas crédible une seconde. Cette espèce de greluche de mets vraiment dans tout tes états. Ton problème n'est pas d'avoir l'air d'un gamin terrifié devant une femelle, mais qu'on essaye de te montrer de l'attention alors que tu ne peux pas la rendre, que tu ne sais pas d'où elle vient, ni pourquoi, ni la différentier parmi toutes les sortes d'attirance.

L'autre énergumène était elle admirative ? En plein coup de foudre ? Tentant une approche pour être amie ? Pour se montrer maternelle avec Nuage des Rivières ?

Tu te retournes, l'œil incendiaire.
T'es encore là ? Craches-tu, feignant l'agressivité. Elle a eu le privilège d'entrapercevoir tes crocs et ta fourrure se hérisser sur ton échine. T'en as pas eu assez du spectacle ? Tu veux rapporter mon comportement débile à ce qui nous sert de lieutenante ? Pourquoi tu m'approches alors que je t'agresse depuis trois plombe, hein ? Pourquoi tu me regardes comme ça, qu'Est-ce que tu me veux ? Je suis pas une sourie bordel de merde, alors arrête de me regarder comme une putain de cannibale. Tu ne comprenais pas. Pourquoi t'as pas fais le moindre geste quand elle a failli se tuer ? Tu n'arrivais pas à comprendre. Ton cœur était en panique, son sang aussi. Mais ta fourrure se rabattit sur ton corps, tes yeux s'embrasèrent d'une lueur de haine pure. Au lieu de la simple colère. Ton corps était calme. Tes yeux menaçants. Ton sang en panique totale.

Et si je n'avais pas pu la rattraper, si tu m'avais mis ton putain de grappin dessus, avec tes allusions gentille, et tes allures de rêveuse en manque de savoir.

Nuage des Rivières essaye de parler. Mais tu l'en empêche. Tu ne veux pas la regarder, et qu'elle se sente menacée à son tour, ça va déclencher une crise.

T'aimes apprendre, et bah laisse moi te le dire, "Grandeur du Tournesol", le savoir ça demande des efforts et c'est comme une drogue, une fois que tu as commencer, tu ne t'arrêtes plus, c'est une dépendance, c'est pour ça qu'il y a tant d'abrutis dans le clan. Tu devrais le savoir d'ailleurs, qu'il faut pas m'approcher, non ? Le clan décrit un monstre de foire rigolo à regarder courir, apeuré par allez savoir quoi, il dit Nuage des Rivières. Il pense à un connard, à un meurtre, un truc qui s'est mal passé, le moindre pépin où que ce soit, le moindre vol, blessure sans explication suffisamment logique pour eux, on dit "Embrasement des Flocons".

Tu inspires. Expires. Laisse la musique se déverser dans ta tête. Et tu regardes Nuage des Rivières.

I'm tired of being what you want me to be
Feeling so faithless, lost under the surface
I don't know what you're expecting of me
Put under the pressure of walking in your shoes
Caught in the undertow, just caught in the undertow
Every step that I take is another mistake to you
Caught in the undertow, just caught in the undertow


La jeune chatte s'est recroquevillée par terre. Elle ne regarde pas les profondeurs des gorges, pas le ciel, pas toi, ni Grandeur du Tournesol, elle regarde ses pattes. Tu n'aurais pas dû faire ça. Tu n'aurais rien dû montrer. Rien dû dire. C'est encore de sa faute à elle. Si elle n'avait pas été là, elle n'aurait non seulement pas échappé de si près à la mort, mais elle ne l'aurait pas du tout frôlée, et elle ne serait pas en train de se demander.. Allez savoir, si tout ce qu'elle voyait était vrai ? Peut-être que les voix dans sa tête lui disaient des choses. Peut-être étaient elles agressives. Une vague de compassion de submerge. Sauf que tu ne comprends pas ce qu'il t'arrive. Tu ne veux pas de la pitié. Tu ne veux pas de l'affection non plus, c'est à peine si tu sais ce que c'est, si tu sais la reconnaître, alors comment l'émettre intentionnellement envers quelqu'un ?

I've become so numb, I can't feel you there
Become so tired, so much more aware
By becoming this all I want to do
Is be more like me and be less like you


Tu lèves des yeux dévorés de désarroi vers Grandeur du Tournesol. C'est de sa faute. Si elle n'existait pas.. Si seulement toute cette pourriture pouvait ne pas exister. Tu n'en serais pas là. Si rien de toute la merde qui t'a abattu n'avaient existé, tu serais peut-être quelqu'un de bien. Avec une vraie fille, pas une fille adoptive. Une fille qui ne serait pas malade. une fille qui aurait eu le soutient qu'elle aurait mérité. Ce monde st pourri, et il pourri Nuage des Rivière. Tout est pourri, plus que pourri, il ne pourrait pas l'être plus. C'est vrai ? Alors pourquoi cette putain de moisissure gagne du terrain, encore et encore ? Elle décore ton âme, et celle de bien des chats. Tous paralysés, suffoquant, ployant sous votre propre poids. C'est leur faute. Aux molécules, cette bande de petites garces, qui ont cru bon de mettre toute cette merde dans les vies, tant de merde partout. Ce sont elles, ces garces, qui ont créé ce monde de dégénérés.

Can't you see that you're smothering me?
Holding too tightly, afraid to lose control
'Cause everything that you thought I would be
Has fallen apart right in front of you
Caught in the undertow, just caught in the undertow
Every step that I take is another mistake to you
Caught in the undertow, just caught in the undertow
And every second I waste is more than I can take!


Tu regardes Nuage des Rivières. Rien n'a changé. Car rien ne changera jamais. Car rien ne peut changer. Car rien ne veut changer.

I've become so numb, I can't feel you there
Become so tired, so much more aware
By becoming this all I want to do
Is be more like me and be less like you


Prisonnier d'un monde où ta seule attache est actuellement en train de s'effondrer sur elle même. C'est ça ta vie ? Tu n'es pas en colère. Tu es plus qu'ne colère. Ton corps te montre des signes alarmants de tachycardie. Mais quelle importance ? Ton état est si important que tu ne bouges pas d'un seul pas alors que Nuage des Rivières lève vers toi ses grands yeux bleus. Elle les tient de son père, non ? Tu peux y lire de l'inquiétude. Mais pas la moindre trace de la panique qui semblait la submerger il y a quelques instants.

And I know I may end up failing too
But I know you were just like me with someone disappointed in you


La novice se lève. Et s'excuse. D'abord face à elle. Puis face à toi.

I've become so numb, I can't feel you there
Become so tired, so much more aware
By becoming this all I want to do
Is be more like me and be less like you


Tu t'es trompé. Ce n'est pas elle la responsable de la faible crise de Nuage des Rivières.

I've become so numb, I can't feel you there
I'm tired of being what you want me to be
I've become so numb, I can't feel you there
I'm tired of being what you want me to be


C'est toi. Uniquement toi. Que toi. Toujours. Ce n'est toujours que toi le responsable de tout, de toute manière.

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